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Selon plusieurs sources, la principale option sur la réforme des retraites à court terme serait simplement une revalorisation de la contribution sociale généralisée (CSG).

Actualité Budget

Réforme des retraites : l’option d’une augmentation de la CSG se précise

En France, le système des retraites est fondé sur la répartition, c’est-à-dire que les prestations versées aux retraités sont financées par des cotisations obligatoires des actifs.

La démographie, l’augmentation de l’espérance de vie… déstabilisent ce type de régime des retraites, il accuse un déficit important et croissant.

Malgré les réformes du gouvernement précédent, si aucune action n’est engagée, le déficit du régime des retraites pourrait atteindre les 20 milliards d’euros en 2020.

Pour sauver ce système des retraites, le gouvernement doit trouver de nouvelles sources de recettes, pour cela plusieurs options sont présentées.

Selon diverses sources, la principale mesure à court terme serait l’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG), ce prélèvement est destiné au financement des principales prestations sociales telles que l’assurance maladie, les prestations familiales ou encore le fond de solidarité vieillesse.

Augmentation de la contribution sociale généralisée : quelles conséquences ?

Crée en 1990, la contribution sociale généralisée est considérée comme le premier prélèvement obligatoire et apporte jusqu’à 60 milliards d’euros à l’Etat chaque année.

Fixé à 0,2 point actuellement, son taux pourrait passer à 0,5 point pour compenser une partie du déficit du système des retraites d’ici 2020.

Certes, cette revalorisation va rapporter au moins 6 milliards d’euros à l’Etat d’ici 2020 mais elle n’est pas sans conséquences pour le pouvoir d’achat des Français.

Il faut savoir que depuis sa mise en place, le taux de ce prélèvement n’a cessé d’augmenter, le revaloriser encore pourrait avoir un impact (plus ou moins important) pour tous les Français.

En effet, le taux de la CSG est différent selon chaque situation, pour les salariés, il représente 7,5 %, entre 3,8 et 6,2 % pour les chômeurs ou encore jusqu’à 6,6 % pour les retraités.

En écartant certains éléments d’ajustement comme le report de l’âge légal de départ, le gouvernement pourrait envisager d’autres sources de recette.

Pour cela, les entreprises pourraient aussi apporter leurs participations en augmentant leurs cotisations obligatoires.


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