Simulation Finaprêts

Les conditions de crédit n’ont jamais été aussi attractives. Une belle opportunité pour les candidats aux crédits immobiliers qui voient leur pouvoir d’achat renforcé. La période semble idéale pour emprunter.

Actualité Finance

2016 devrait être une excellente année pour les transactions immobilières

Depuis quelques mois, les statistiques montraient que les taux d’intérêt des crédits immobiliers étaient très bas, mais ces dernières semaines, ils ont enfoncé un record historique.

Les taux moyens ont accentué leur baisse le mois dernier pour s’établir à 1,97 %, contre 2,09 % un mois plutôt. Ils sont désormais en dessous des planchers qui avaient été atteints au printemps 2015.

A savoir que les taux moyens sur 20 ans  sont passés de 4,3 % en juillet 2011 à 1,97 % aujourd’hui, renforçant le pouvoir d’achat des ménages. Toutefois, les principaux indicateurs montrent que cette baisse n’est peut-être pas encore terminée.

Conscients de l’attractivité des taux d’emprunts, les Français achètent à nouveau et l’indice de confiance des ménages ne cesse de progresser. Dans ce contexte, 2016 devrait être une excellente année pour le marché immobilier.

Les conditions actuelles concernent tous les profils emprunteurs

Les taux d’intérêt historiquement bas concernent tous les profils emprunteurs et plus seulement les meilleurs dossiers, tous les projets de financement et toutes les durées de remboursement (même les plus longues).

Au fil des mois, les établissements bancaires se sont alignés les uns après les autres aux meilleures conditions du marché. Selon, un récent baromètre, 75 % des banques proposent des taux inférieurs à 2,1 %, contre 21 % au printemps 2015.

Par ailleurs, il faut aussi savoir que ces conditions très favorables aux emprunteurs ne devraient pas sensiblement évoluer dans les semaines et mois à venir. En fait, cela s’explique par la persistance de la politique de la BCE.

Pour rappel, l’institution de Francfort a annoncé une nouvelle baisse de ses principaux taux directeurs dont celui du refinancement qui est devenu nul. A cela s’ajoute le niveau très bas des OAT 10 ans, moins de 0,5 %.