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Le taux d’intérêt moyen des prêts immobiliers est tellement attractif que le coût moyen des contrats d’assurance emprunteur est devenu proportionnellement important. Une astuce trouvée par les banques pour optimiser les marges qu’elles réalisent sur les prêts immobiliers.

Depuis le début de l’année, les baisses des taux d’emprunt immobilier se suivent, mais pas au même rythme. Après un ralentissement le mois dernier, l’érosion des taux est repartie de plus belle ce mois-ci, selon les différents baromètres.

Comme dans la plupart des opérations de crédit, un gros endettement peut impacter le financement d’un projet de regroupement de prêts. Toutefois, cela n’est pas une condition d’exclusion. Chaque projet de financement est spécifique.

Aujourd’hui, un emprunteur ayant un bon profil peut trouver un crédit immobilier à 1,30 % sur 20 ans. Même les profils jugés risqués peuvent s’endetter à 1,85 % sur 20 ans. Même si la tendance est inédite, certains facteurs montrent que le mouvement baissier n’est pas fini.

Considéré comme le dispositif d’aide qui compte le plus grand nombre de bénéficiaires, le prêt à taux zéro (PTZ) est destiné aux personnes acquérant un logement à titre de résidence principale. Complémentaire d’un ou plusieurs prêts immobiliers, ce financement est-il éligible au rachat de crédit immobilier ?

De la nouvelle version du prêt à taux zéro (PTZ 2016) aux taux d’intérêt historiquement bas en passant par l’assouplissement des critères d’octroi, les Français bénéficient d’une conjoncture très favorable à l’accession à la propriété.

Avec les taux historiquement bas, certains spécialistes affirment que le rachat de crédit immobilier vaut vraiment le coup en ce moment et malgré divers frais liés à l’opération. Cependant, qu’en est-il réellement de ces frais ? Est-il avantageux de faire un rachat de crédit en ce moment ?

Selon une récente étude publiée par la direction des études du ministère des Affaires sociales, en 40 ans, l’accès des foyers modestes à la propriété a considérablement baissé, tandis que celui des ménages aisés a augmenté.